Alienum phaedrum torquatos nec eu, vis detraxit periculis ex, nihil expetendis in mei. Mei an pericula euripidis, hinc partem.

Blog

GARR / Catégories en Français  / Nouvelles  / Actualités  / Personnes Déplacées  / Clôture dans la gaieté des clubs d’enfants à la frontière et à la capitale
Photo: Josué Michel

Clôture dans la gaieté des clubs d’enfants à la frontière et à la capitale

À travers ce programme, ils ont pu pendant deux mois apprendre des notions diverses touchant à l’environnement, le recyclage, la peinture, l’auto estime, l’équité de genres et les droits de l’enfant.

Lors de la clôture,  le 29 septembre 2012 à Fond-Bayard, les enfants âgés entre 5 et 17 ans ont dansé sur des airs de folklores haïtiens, récité des poèmes, présenté des sketchs. Des sourires heureux ont illuminé les visages de ceux et celles qui avaient obtenu des trophées. C’était aussi l’occasion pour les enfants de contempler leurs œuvres-bouteilles peintes, valises et encadrements réalisés dans les séances de recyclage.

«Nous avons beaucoup appris des moniteurs durant les deux mois que nous avons passés au club d’enfants. Ce qui nous a marqué le plus, c’est que nous savons maintenant que nous avons des droits et devoirs. », a déclaré Lovely , 14 ans, avec un regard fier.

«J’ai 13 ans, et depuis ce programme je ne pense plus comme avant. Je crois que les filles par exemple ont bien le droit de jouer au football avec les garçons. Il n’ ya rien de mal à cela. », dit Rémy tout souriant.

À Port-au-Prince, dans les jardins du GARR, le 30 septembre, le soleil joue dans le feuillage et les enfants défilent sous le podium décoré de ballons de multicolores. Ils/elles viennent des différents sites d’hébergement de la zone notamment des Camps Mayard, Caroline, Acacia et Kid.

Plus de 150 enfants chantent en cœur et s’amusent. Ayiti manman libète ( Haïti mère de la liberté) sont des phrases qui reviennent sur les lèvres des jeunes acteurs dans une piécette très animée. Les enfants en domesticité n’ont pas été oubliés, leur situation a été dénoncée dans un texte sur les droits de l’enfant.

À la frontière comme à Port-au-Prince, des enfants disent souhaiter la continuité du programme avec encore plus de participants-es l’an prochain.

De son côté, le Coordonnateur des clubs d’été au GARR, Fred Sylvain a invité les enfants à mettre en pratique les notions qui leur ont été inculquées durant les vacances d’été. «Vous devez appliquer ce que vous avez appris et être prêts à les partager avec vos amis.», leur a-t-il conseillé.

Ce programme à l’intention des enfants déplacés-es à la capitale et à la frontière, a été initié par le GARR, après le séisme du 12 janvier 2010, dans le cadre d’un accompagnement psychosocial aux familles victimes de la catastrophe.

 

No Comments

Post a Comment