Rapport du Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés pour le mois de mars 2026 sur la situation migratoire

Mise en contexte.-

À quand une amélioration de la situation socio-économique et politique en Haïti ?

La crise humanitaire en Haïti bat son plein. Avec des millions de personnes déplacées internes, les gangs qui progressent chaque jour vers de nouveaux territoires, l’inflation galopante, les conditions de vies des membres de la population haïtienne sont critiques.

Inévitablement, cette situation de désespoir s’accompagne toujours de départs en grand nombre des haitien.ne. s vers d’autres pays. A titre d’exemple, l’Armée Dominicaine rapporte avoir intercepté plus de 13 000 ressortissants haïtiens au niveau de la frontière seulement au cours du mois de mars. Par ailleurs, les voyages irréguliers via la mer des caraïbes n’ont point cessé. En effet, 60 personnes migrantes, incluant des ressortissants haïtiens, ont été refoulés depuis la mer, non loin de Porto-Rico au mois de mars.

Sur le plan des déportations, la Jamaïque aussi, pour la première fois depuis le début de l’année, a entrepris des opérations d’expulsions de ressortissants haïtiens.

Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR), face à l’ampleur des déportations à la frontière haïtiano-dominicaine et les nombreux cas de violations de droits qui accompagnent ce processus, notamment celles à l’encontre des catégories vulnérables ( femmes enceintes et allaitantes, les personnes vivant avec un handicap et les MNA) , plaide pour un renforcement des structures d’accueil présentes au niveau des points officiels pour répondre efficacement aux différents besoins des personnes expulsées.

Ce rapport du mois de mars vous propose une lecture plus ou moins détaillée sur la situation migratoire au niveau régional et surtout entre Haïti et le République dominicaine. L’on vous souhaite une bonne lecture !

Vive un monde solidaire avec les migrant.e. s !

 

Cliquez  Rapport du mois de mars 2026 en PDF

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